Developpement Durable


Our Future: How Children Are Seeing Things Differently

Submitted by gautronneau
May 16th, 2012

Notre avenir : Comment les enfants voient les choses différemment

Par Kara Rayburn, Directeur Marketing Produit WW, Groupe Xerox Business Enterprise


Récemment, j’ai eu l’occasion de parler avec les enfants d’une classe de 1ère année* dans une école élémentaire locale sur deux sujets qui ne sont pas toujours complémentaires l’un et l’autre … la technologie et l’environnement.

Dans le monde de Barney et Dora, les enfants d’aujourd’hui ont une bonne compréhension des raisons pour lesquelles il est important de pratiquer la règle des trois R : Réduire, Réutiliser, Recycler. Les élèves avaient déjà bien compris l’intérêt du mois de la Terre, et ils ont proposé plusieurs excellentes idées montrant ce qu’ils font pour prendre soin de la terre.

  • «Réparer plutôt que d’acheter quelque chose de nouveau »
  •  «Ramasser les ordures »
  •  «Marcher pour aller à l’école ou prendre son vélo ! »

Ma préférée reste cependant “Nettoyer sa chambre.”  Au premier abord, j’ai trouvé qu’il s’agissait d’une suggestion étrange. Toutefois, après discussion, j’ai réalisé qu’’ils voulaient dire que si vous avez une chambre propre, alors vous pouvez trouver vos jouets, chaussures, etc. quand vous en avez besoin. Vous n’aurez pas à acheter de nouveaux objets pour remplacer les choses que vous ne pouviez pas trouver. Cela m’a frappé comme moyen unique d’examiner un problème sous un angle différent. Ce fut une grande avancée pour parler de la façon dont la technologie peut être conçue différemment – et comment elle peut être plus respectueuse de l’environnement.

Afin d’illustrer comment la technologie peut fonctionner avec la nature, nous avons imprimé leurs idées sur des feuilles de papier ensemencées avec une imprimante multifonctions ColorQube. Le papier de semences ressemble, comme nous nous y attendons, à des feuilles de papier avec des graines de fleurs sauvages non-invasives incorporées. Non seulement les semences sont effectivement dans le document, mais elles ont été préservées au cours du processus d’impression par la technologie à encre solide.

La classe était ravie à la vue d’un bâtonnet d’encre solide. Les enfants ont trouvé qu’il ressemblait à un gros crayon et n’ont pas du tout été surpris que le processus d’impression ne soit autre que de marquer le « crayon » sur la page. Chaque enfant a ensuite reçu sa propre feuille de papier et l’a ramené à la maison pour voir pousser les fleurs de ses idées imprimées.

Je m’attendais à ce qu’une discussion avec des CP sur la technologie et l’environnement soit difficile. Mais les enfants de cet âge ont un esprit ouvert et ils ont répondu positivement à l’idée de trouver une façon différente de faire les choses. Après avoir vu un véritable exemple de la façon dont la technologie peut évoluer avec l’environnement, j’espère que cela aura sur les enfants un impact durable, afin qu’ils grandissent et poursuivent des actions responsables pour préserver l’environnement dans le futur.
En espérant qu’ils aient aussi des chambres propres.

* NDLR : équivalent au CP

Zoom sur les systèmes de collecte des cartouches et équipements électriques usagés pour les particuliers et les professionnels

Submitted by gautronneau
April 6th, 2012

Article proposé par l’équipe Développement Durable Xerox France

La gestion des déchets, leur collecte, leur recyclage et leur revalorisation représentent un enjeu majeur de notre époque pour favoriser l’économie de matières premières et réduire les émissions de CO2. Un français produit à lui seul plus d’1 kg de déchets par jour ; sans compter ceux rejetés par les collectivités et les entreprises !

Des systèmes de collecte spécifiques ont été mis en place pour récupérer les cartouches et équipements électriques usagés. Que l’on soit particulier ou client Xerox, quels sont-ils ?

Aujourd’hui un particulier, souhaitant se débarrasser de son vieux réfrigérateur ou de son imprimante usagée en vue de son recyclage, peut :

-       Aller les déposer lui-même à la déchetterie locale.

-       Demander au fournisseur de son nouvel équipement de récupérer gratuitement l’ancien lors de la livraison du neuf.

Pour trier ses anciennes cartouches d’encre afin qu’elles soient retraitées, plusieurs options s’offrent à lui :

 -       Consulter les procédures de collecte par marque. Rendez-vous sur le site Cart’Touch* : www.cart-touch.org 

-       Les déposer aux points de collecte d’associations.

-       Les envoyer à des entreprises spécialisées contre rémunération.

Pionnier en matière de remise à neuf, réutilisation et recyclage des équipements de bureau, Xerox respecte la directive européenne DEEE sur les Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques et utilise pour cela sa propre filière individuelle depuis les années 1970.

Dans ce cadre réglementaire, nous récupérons gratuitement les équipements en fin de vie de nos clients, qui sont ensuite envoyés vers notre usine européenne à Venray en Hollande pour y être retraités.

Nous avons ainsi considérablement réduit la quantité de matériaux bruts et d’énergie nécessaires à la production de nouveaux équipements.

Notre programme Xerox Green World Alliance permet à nos clients de retourner gratuitement les consommables usagés en utilisant les moyens suivants :

-       La carte T pour un retour à l’unité, disponible dans le packaging du consommable ou à l’adresse suivante : www.xerox.com/gwa

-       L’écobox TNT pour la collecte groupée de consommables exclusivement Xerox

-       L’écobox CONIBI pour la collecte groupée de consommables multimarques faisant partie du consortium. www.conibi.fr

Ce programme nous a permis d’être leader dans notre industrie en reconditionnant, réutilisant et recyclant 100 % des consommables usagés récupérés.

Le saviez-vous ?

En 2011, nous avons atteint un taux de recyclage, réutilisation et valorisation de 96,6% des équipements récupérés en Europe. Cela correspond à 6817 tonnes de déchets qui n’ont pas été ensevelis en 2011.

  

* A propos de Cart’Touch : Cart’Touch est née de la volonté d’informer et de promouvoir les bonnes pratiques en termes de tri, de collecte, de recyclage et de valorisation des cartouches usagées des 13 marques d’imprimantes les plus importants en Europe : Brother, Canon, Epson, HP, Konica Minolta, Kyocera, Lexmark, OKI, Ricoh, Samsung, Sharp, Toshiba et Xerox. Ces entreprises ont décidé de se mobiliser, d’œuvrer et de communiquer ensemble pour une gestion responsable des cartouches d’origine usagées, aussi bien auprès des particuliers que des entreprises. Pour soutenir et encadrer cette démarche inédite, ils ont signé un Accord Cadre pour la période 2012-2015 pour une gestion efficace et performante des déchets de cartouches d’impression bureautique le 22 novembre 2011, en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Environnement, du Développement durable, du Transport et du Logement.

Comment s’y retrouver entre les différents Ecolabels ?

Submitted by gautronneau
April 5th, 2012

 

Parallèle entre les équipements Xerox et les équipements ménagers

Tous les produits de consommation ont des impacts sur l’environnement car ils ont besoin de matières premières et d’énergie pour être fabriqués, emballés, transportés et utilisés. Mais certains sont plus respectueux de l’environnement que d’autres. Quels sont les indicateurs pour faire les bons choix ?

En tant que particulier, il existe plusieurs repères pour choisir des équipements électriques dont : l’étiquette-énergie ! 

Créée par la Commission Européenne, cette étiquette énergie est obligatoire depuis 1995 pour l’électroménager, les climatiseurs et les ampoules électriques. Elle est devenue un outil indispensable pour bien choisir un équipement électrique. Elle permet la comparaison entre produits plus ou moins consommateurs d’énergie à l’aide d’une classification de A à D à laquelle s’ajoute trois classes supplémentaires : A+, A++ et A+++.

75 % des consommateurs déclarent consulter l’étiquette-énergie pour orienter leurs achats.

Lorsque nos clients achètent un équipement électrique professionnel comme un multifonction, quels sont leurs points de repère en matière de consommation d’énergie et de respect de l’environnement ?

Issu de la collaboration entre les constructeurs d’équipements bureautiques et les gouvernements européen, américain et japonais pour promouvoir l’optimisation électrique de l’ensemble des produits de technologie informatique, le label Energy Star garantit une optimisation de la consommation électrique du produit en mode veille et marche.

A ce titre, 100% de nos nouveaux produits lancés en 2010 ont été conçus pour répondre aux exigences rigoureuses de la norme Energy Star 1.1 de Juillet 2009.  

Certains de nos équipements sont aussi cetifiés par Blue Angel. Créé en 1978 par le gouvernement allemand, c’est le plus ancien et le plus connu des labels écologiques. Il est attribué à des produits dont les répercussions sur l’environnement et la santé publique sont limitées.

Le saviez-vous ?

La réduction de la consommation électrique permet de lutter contre :

  • les émissions de gaz à effet de serre,
  • les pluies acides,
  • les modifications climatiques à long-terme.

Xerox publie son Global Citizenship Report 2011

Submitted by gautronneau
March 21st, 2012

Notre bilan 2011 des actions menées au niveau du groupe en matière de Responsabilité Sociale et Environnementale est disponible.

Chaque année depuis 2006, nous publions les résultats chiffrés des  actions mise en oeuvre en faveur de la citoyennneté, de la santé et de l’environnement. En voici quelques exemples :

Nos engagements pour préserver la planète

 Nous avons mis en place des actions pour réduire notre impact sur l’environnement à chacune des étapes du cycle de vie de nos produits, depuis leur conception jusqu’à leur recyclage.

Performance environnementale 

Tous nos sites de production conservent leur certification ISO 14001, et deux de nos centres de distribution aux Etats-Unis l’ont obtenu en 2010.

Gestion des déchets

Nous avons élargi notre programme Xerox’s Green World Alliance pour proposer davantage d’options de reprise gratuite et de recyclage des consommables usagés. Cette action s’appuie sur le partenariat avec « Close the Loop » aux Etats-Unis qui sensibilise et encourage au recyclage.

Enfin, nous avons maintenu nos investissements pour étoffer la gamme ColorQube dont la technologie couleur à encre solide génère 90% de déchets en moins que la technologie laser.

A terme, nous  souhaitons parvenir à « zéro déchet enseveli » pour nos principaux sites de production. Ainsi, nous nous sommes fixé pour objectif d’atteindre – 50% de déchets enfouis en 2015 et – 85% en 2020 sur la base du volume de 2009.

Consommation d’énergie

Nous avons diminué notre consommation d’énergie de 22% entre 2002 et 2010.

De plus, 100% de nos nouveaux produits lancés en 2010 ont été conçus pour répondre aux exigences rigoureuses de la norme Energy Star 1.1 de Juillet 2009. Nous avons ainsi dépassé notre objectif qui était de 90%.

Diminution des émissions de gaz à effet de serre

Dans le cadre du programme Energy Challenge 2012, nous avons diminué nos émissions de gaz à effet de serre de 31% depuis 2002. Cette performance est due à une meilleure efficacité énergétique, à de nouvelles technologies telles que le Toner EA et à l’amélioration de la gestion de l’énergie.

Préservation des forêts et de la biodiversité

Le partenariat avec The Nature Conservancy a été renouvelé pour 4 ans afin de maintenir les efforts pour un cycle de papier respectueux de l’environnement.

De plus, nous avons conservé les certifications FSC (Forest Stewardship Council) et PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification) pour notre gamme de papiers.

Nos actions envers nos parties prenantes

Parité

Aujourd’hui la parité parfaite est presque atteinte chez Xerox Corporation avec 49.7% de femmes parmi les employés.

Actions humanitaires

La Xerox Foundation a investi 12,5 millions de dollars en 2010 pour soutenir 1 840 ONG, collèges et universités au travers de donations et participations communautaires dans de nombreux domaines aux Etats-Unis (éducation, sciences et technologies et environnement).

A titre d’exemple, 10 137 employés ont participé dans le cadre du Xerox Community Involvement Program à 712 projets communautaires parmi lesquels le programme « Les Lecteurs Sont des Leaders ». Il a permis d’améliorer la lecture et la compréhension en stimulant un intérêt permanent pour cette activité dans plusieurs écoles à Dallas (Texas).

Ursula Burns, Présidente et CEO de Xerox, résume la dynamique de notre politique développement durable : «  Nous savons que nous sommes loin d’être parfaits, mais nous essayons constamment de nous améliorer.  Nous ne nous défilons pas face à nos défis. Nous les embrassons à bras le corps. » 

 

Pour plus d’informations, retrouvez notre Global Citizenship Report 2011 et notre Environmemental, Health & Safety Report 2011 à l’adresse suivante : http://www.xerox.com/corporate-citizenship/2011/downloads.html 

Innovations durables

Submitted by gautronneau
December 2nd, 2011

Article de Patricia Calkins, vice-présidente mondiale Xerox de l’Environnement, de la Santé, de la sécurité et de du développement durable.

« Imaginez que vous êtes sur la route et que soudainement les freins crissent bruyamment. Vous n’êtes pas sûr de l’origine de ce bruit, mais vous savez que vous devez appeler un mécanicien.

Si vous pensez que le problème vient des plaquettes de frein, vous estimerez le coût du service.

Si vous avez choisi un bon mécanicien, la première chose qu’il ou elle va faire, c’est d’y « jeter un œil ». Après avoir examiné la voiture, il s’avère que le problème vient d’un petit caillou. L’expertise du mécanicien a résolu le problème, évitant la nécessité d’une refonte complète ou l’achat de pièces nouvelles.

J’aime à penser que Xerox fonctionne de façon similaire. En plus d’offrir des imprimantes et des photocopieuses, nous aidons nos clients à utiliser nos produits de manière efficace. Notre expertise est importante et les clients sont plus soucieux de leur responsabilité environnementale. Nous les conseillons sur la façon d’économiser grâce aux processus de gestion des documents,  tout en réduisant l’énergie et l’utilisation du papier.

Nos services d’impression sont gérés un peu comme le fait ce mécanicien. Avant de faire quoi que ce soit, nous « jetons un œil ». Nous menons une évaluation des processus d’impression de nos clients en profondeur. Puis, nous trouvons des meilleures solutions pour optimiser et rationaliser les différents processus et équipements de bureau. »
Tout comme un mécanicien, nous recherchons la meilleure solution possible et nous nous assurons  de la bonne compréhension du client sur les raisons motivant les changements que nous réalisons. L’explication et la démonstration des avantages logistiques et financiers qu’apporte l’innovation durable sont indispensables pour que le client y adhère.

Je dis souvent que si les initiatives ne permettent pas d’entreprendre, elles ne seront par définition pas durables. Or, un client a toujours besoin de voir comment l’innovation contribue durablement à son entreprise. »

«Verts» aujourd’hui, encore plus «verts» demain. Notre futur ensemble.

Submitted by gautronneau
November 2nd, 2011

Par Caroline CHEVET
Acheteur – Service Achats Xerox France

Office Dépôt est partenaire de Xerox depuis début 2004.

Dès le début de notre partenariat, nous avons choisi de passer et de payer nos commandes via le site de commandes en ligne, système Green par excellence.

Par ailleurs, afin d’avoir une démarche Green dans le choix des produits, nous avons travaillé à partir de nos consommations actuelles.

Office Dépôt ayant la gamme Green la plus large du marché, nous avons établi la liste de tous les produits qui pouvaient être substitués en produits « Vert » et nous avons ensuite choisi en réunion de travail un produit pour un usage.

Les actions concrètes d’Office DEPOT :

Soucieux de son environnement économique, social et environnemental, le groupe Office DEPOT adhère en 2005 au « pacte mondial » des Nations Unies. Les adhérents s’engagent à défendre et promouvoir les 10 principes fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement, aux droits de l’homme, aux normes du travail et à la lutte contre la corruption.

Office DEPOT a mis en place des programmes de recyclage de cartouches et piles et tient à disposition des containers de récupération.

L’entreprise a créé un programme de réduction de la consommation de carburant. Par exemple, sur paris intra-muros, le GNV (Gaz Naturel de Ville) est utilisé, et tous les camions renouvelés sont équipés de régulateur de vitesse.

Office DEPOT a investi dans 295 véhicules régis par la norme Euro 4 (réduction de l’oxyde d’azote, du monoxyde de carbone, des hydrocarbures et des particules)

Le système informatisé de gestion a permis la minimisation du volume d’emballage (optimisation du remplissage du colis et adaptation de la taille du colis au volume)

Les actions concrètes de Xerox en partenariat avec Office DEPOT :

Afin de réduire l’utilisation de papier tout au long du cycle de traitement d’une commande, Xerox a fait le choix d’utiliser uniquement son site de passation de commande en ligne Od-Online et de régler ses achats directement par carte achat.

Tout au long du processus achat, des actions sont mises en place pour intégrer le développement durable dans le choix des produits, le conditionnement la livraison et dans l’échange de documents administratifs.

Ces actions sont définies conjointement entre Xerox et Office DEPOT par apport d’expériences et d’expertises.

Ces actions ont permis :

  • La diminution du nombre de petites commandes par un suivi régulier du service achat.
  • L’augmentation de la part des produits verts dans le nouveau catalogue de sélection des fournitures de bureau.

 Les collaborateurs vont recevoir un nouveau catalogue green Office DEPOT, dans lequel nous avons sélectionné des produits de fournitures de bureau certifiés ou éco-labellisés (cahiers, blocs, stylos, pochettes…) en cohérence avec la politique de développement durable.

A ce jour, il n’y a plus aucune commande inférieure à 50€ chez Xerox, le regroupement des commandes est excellent.

La passation des commandes et le règlement des factures se font par voie électronique uniquement (Carte AMEX).

Concernant nos livraisons, elles sont acheminées via les véhicules régis par la norme Euro 4.

Office Dépôt a donc su optimiser ses tractions (gains 233 km/jour) et ses tournées (gains 500 km/jour) tout en minimisant le volume d’emballage.

Notre catalogue Green sera bientôt disponible, nous aurons donc une démarche Green à 100%.

Le développement durable : toujours d’actualité ?

Submitted by gautronneau
October 13th, 2011

Par Fabienne Simon
Directrice du département Corporate, Ipsos Public Affairs
fabienne.simon@ipsos.com

Le sommet de Copenhague s’est soldé par un fiasco, le prix Nobel d’Al Gore est bien loin, le Grenelle de l’environnement ne fait plus les gros titres depuis longtemps… les citoyens se disent moins préoccupés qu’il y a quelques années par l’environnement, l’avenir de la planète, les générations et une bonne partie d’entre eux se demande si « on » (les experts, les media, les politiques… les sondeurs ?) n’en ont pas un peu trop fait sur le sujet.

Les citoyens s’interrogent sur le bien-fondé de leurs efforts et de leurs choix et cherchent à concilier comportements responsables et principe de plaisir en fonction d’arbitrages individuels complexes liés à leur niveau de sensibilité – globalement élevé mais fluctuant –, à leur connaissance – souvent parcellaire et sans cesse remise en cause – et aux moyens dont ils disposent concrètement, essentiellement en terme de pouvoir d’achat. L’éco-scepticisme a-t-il triomphé ? L’éco-lassitude est-elle devenue le nouveau paradigme ?

Et pourtant ! Tous les jours, chacun continue, modestement et à sa mesure, d’adopter et de perpétuer des éco-gestes : le tri des déchets est le comportement emblématique de cette conversion mais la mise en veille des appareils électriques et la modération en matière de consommation d’eau et d’énergie se diffusent également dans la population. L’argument responsable reste au cœur des stratégies marketing et de communication, les offres et les produits rivalisant dans la diminution de l’émission de CO2 de leurs produits, le « sans » matière toxique en tout genre, et proposant des preuves allant jusqu’à la photo de l’éleveur des poules dont les acheteurs pourront consommer les œufs en toute responsabilité.

Entre les écueils du « tout responsable », rationnel et potentiellement morose et le tout « plaisir », faisant fi de la conscience des consommateurs, nos études et les retours d’expérience des entreprises prouvent que le développement durable reste une opportunité, à condition…

… de générer des bénéfices immédiats pour le consommateur : sauver la planète et prendre soin des générations futures, pourquoi pas ? Mais améliorer ma santé, celle de mes proches, faire des économies et acquérir un produit qui me fait plaisir et qui me fait du bien, c’est préférable !

… d’en finir avec l’équation développement durable = écologie et d’intégrer dans cette notion les champs de la responsabilité sociale, sociétale et économique : produire vert, c’est bien, mais produire près de chez moi, en créant des emplois et en créant de la richesse localement, c’est mieux !

… de s’inscrire dans une relation responsable avec l’ensemble des parties prenantes : à l’engagement des consommateurs, doit correspondre un engagement de l’entreprise, cohérent avec son secteur, les valeurs de sa marque et ses produits : qu’un opérateur de téléphonie mobile sauve l’ours polaire, très bien ! Mais qu’il s’engage à ne pas faire de publicités sur les mobiles auprès des enfants, cela a plus de sens !

C’est seulement à ces conditions – et la liste n’est pas exhaustive –  que le développement durable demeure un levier de la performance des entreprises, générateur de motivation des salariés, d’attractivité de l’entreprise (pour les candidats, les investisseurs, les prospects) et de confiance des clients. Notre défi est de parvenir à cerner, pour chaque client, voire pour chaque produit, quel est son territoire de responsabilité, sa légitimité à l’investir, le sens qu’il peut donner à cet engagement, et sa capacité à le valoriser pertinemment et efficacement.

Prenez un peu de temps pour réfléchir. C’est dans l’intérêt de l’environnement.

Submitted by gautronneau
September 23rd, 2011

Voici un article de Patricia Calkins, Vice  Présidente  Xerox Corporation pour l’Environnement,  la Santé, la Sécurité et le Développement  Durable. Cliquez ici pour lire la version originale.

Nous avons tous vu la fameuse phrase « Pensez à l’environnement avant d’imprimer cet e-mail ». C’est un appel tacite pour dire « Sauvez un arbre, n’imprimez pas s’il vous plaît ».  Assez simple, n’est-ce pas ?  Pas si sûr.

Si vous vous tournez systématiquement vers la technologie numérique au lieu d’imprimer, vous ferez probablement plus de mal que de bien.  Imprimer n’est ni bien ni mal. L’important est comment vous le faite. Ceux d’entre vous qui affirment « Je n’imprime pas ; j’archive mes documents numériquement, » réfléchissez. La technologie numérique utilise des usines à charbon, qui sont liées au réchauffement planétaire et à la déforestation.

En vérité, l’archivage numérique et les documents imprimés devraient coexister. La clé est de penser à comment utiliser les ressources disponibles depuis le commencement jusqu’à la fin. Lorsque vous utilisez du papier, imprimez recto-verso, imprimez plusieurs pages en une, et imprimez seulement la quantité dont vous avez besoin. Si la collaboration est un composant de la valeur d’un document, économisez le temps et l’énergie dépensés dans les processus basés sur des manuels papiers en utilisant des systèmes de gestion du travail et des outils collaboratifs tels que DocuShare. Plutôt que d’avoir des copies de documents sur de multiples ordinateurs et serveurs, l’utilisation d’outils collaboratifs réduit la consommation d’énergie en assurant que le document numérisé est stocké dans un lieu centralisé.

Cette approche du cycle de vie pour respecter l’environnement peut être appliquée partout. Par exemple, beaucoup d’entre nous utilisent des ampoules basse consommation pour leur efficacité énergétique et pour faire des économies. Mais ces ampoules contiennent du mercure. Si vous ne jetez pas ces ampoules de la bonne manière, vous annulez les bénéfices environnementaux en créant la possibilité que le mercure soit déversé dans notre eau et air.

Pour conclure, la prochaine fois que l’on vous demande de « Penser à l’environnement », faites-le tout simplement. L’effort vaut son pesant d’or.

Achats durables : Un concept clé dans l’entreprise

Submitted by gautronneau
August 18th, 2011

De nos jours, toute entreprise, qu’elle soit industrielle, de services ou de distribution, considère de manière incontestable les achats comme une fonction stratégique, contributive à sa performance et à sa compétitivité.

Ces dernières années, l’accent a également été placé sur l’introduction du développement durable dans les modèles managériaux.

C’est dans ce contexte qu’il est intéressant de se concentrer sur l’intégration des critères de développement durable au sein de la fonction achats. En effet, avant de se concentrer sur le devenir du produit ou du service que l’entreprise propose, il est primordial d’identifier et de maîtriser tous les risques encourus en amont de la chaîne de valeur, faute de quoi une politique dite « durable » n’est pas entièrement viable.

Oui, mais alors, que veut dire « achats durables »?

Un achat est dit « durable » quand il intègre les différents aspects du développement durable (pilier écologique, économique et social) ainsi que les liens et les interrelations entre ces différentes dimensions et ce, tout au long du cycle de vie des produits ou prestations achetées.

Et avant de s’intéresser au produit ou au service intrinsèque, il ne faut pas oublier le processus achat et comment les entreprises se focalisent sur l’intégration des critères à la naissance même du besoin.

Le concept d’achats durables n’est pas une révolution mais une évolution. L’acheteur complète le processus achats avec des critères de développement durable :

 (Source : Entreprise factea) 

Un processus durable intègre les critères développement durable tout au long de la chaine :

  • Lors de la définition du besoin : en ayant un cahier des charges intégrant des critères tels que les écolabels, une éco-conception, une collaboration pour redéfinir le besoin afin de ne pas acheter de surqualité.
  • Lors de la consultation : en envoyant une charte développement durable à faire signer par les fournisseurs ainsi qu’un questionnaire sur leurs pratiques.
  • Lors de la sélection : le questionnaire rempli préalablement peut être noté, et le résultat peut être intégré dans la notation finale du fournisseur.
  • Lors de la contractualisation : en intégrant des clauses RSE à chaque contrat.
  • Lors du paiement : en respectant la loi LME (Loi de Modification de l’Economie sur les délais de paiement) : paiement des fournisseurs à 60j date de facture, au lieu de 90j comme cela peut être encore le cas encore dans certaines entreprises.
  • Lors du suivi fournisseurs : en mettant en place de KPI (Indicateurs de performance) comprenant des objectifs RSE etc.

Et il ne s’agit que d’exemples parmi de nombreuses possibilités.

Cette démarche peut être ouverte à tout type d’entreprise, que ce soit une PME ou un grand groupe international.  Des outils tels que l’élaboration d’un questionnaire et l’intégration de clauses RSE dans les contrats sont très simples à mettre en place et peu onéreux. Il faut juste y penser, et s’y atteler !

 Emilie Vernon - Service achats – Xerox France

Marketing relationnel et développement durable : répondre efficacement aux enjeux économiques et environnementaux des entreprises

Submitted by gautronneau
August 2nd, 2011

Avis d’Expert par Marc Calliot, Directeur Marketing Produit Xerox France

La crise économique a engendré de nouveaux comportements d’achats. Le produit ne suffit plus ! Les entreprises recherchent aussi des valeurs qui sont le plus souvent liées au développement durable (innovations ‘green’, éthique, diversité, durabilité économique…). Les annonceurs ont donc dû refondre leurs stratégies de communication.

Ils affichent aujourd’hui une volonté forte de concilier les valeurs du développement durable avec leurs enjeux économiques, en optant pour un marketing à la fois innovant, efficace et durable. Les techniques performantes de marketing relationnel et de communication à 360° se mettent désormais au service de valeurs économiques, sociales et environnementales.

Non, non et non : en matière de marketing direct, être « green » ne signifie pas « imprimer moins » ! Mais produire moins de documents peut résulter d’une ambition de « communiquer mieux », et cela fait toute la différence. Quitte à vouloir s’adresser à un client existant afin de le fidéliser ou à un prospect, autant être le plus pertinent possible. La personnalisation des documents est un formidable moyen d’y parvenir. Et le trans-promotionnel, un exemple concret aujourd’hui déployé par nombre d’annonceurs.

Le trans-promotionnel consiste à insérer directement sur un document de gestion (factures, relevés, états mensuels…) un encart promotionnel cohérent et spécifique pour chaque individu. Plutôt que d’envoyer une facture ou un relevé de compte adossé à un courrier publicitaire, cette approche commune permet d’économiser sur le coût du pli, tout en rendant chaque pixel du document imprimé utile et efficace. Il faut savoir qu’un courrier de gestion est lu en moyenne trois fois (et conservé), alors que le courrier promotionnel associé finit trop souvent au fond de la corbeille sans même avoir été lu !

Le principe de la personnalisation ne s’arrête pas à la composition dynamique de documents imprimés. Le couple « développement durable / marketing relationnel » vit aussi de belles heures grâce à l’essor des solutions multicanal. Les annonceurs, agences ou prestataires de services, disposent d’outils leur permettant de mettre en place, rapidement et avec précision, des scénarios de campagnes qui exploitent les synergies des différents canaux de communication aujourd’hui disponibles : impressions, email, SMS, MMS, microsites web, VMS, vidéos, réseaux sociaux… Le but est de donner du sens au fameux « parcours client » : éviter l’intrusif, converser plutôt que d’asséner un message promotionnel, et surtout intégrer le (futur) client dans une communauté de consommateurs responsables. Noble programme, mais surtout enjeu majeur des annonceurs face à la volatilité des acheteurs.

Le développement durable est donc un catalyseur de technologies et d’innovations marketing. Cela suppose un pré-requis absolu : la capacité de l’annonceur à convertir l’écoute de ses clients (actuels ou potentiels) en bases de données structurées. En laissant le client s’exprimer, par exemple via un microsite où il peut spécifier ses préférences et ses attentes vis-à-vis d’une marque, l’annonceur recueille des données précieuses, personnalisées et exploitables en temps réel. L’essor du marketing mobile (par exemple le tag des codes 2D via un smartphone) témoigne de l’implication nouvelle du client dans ce processus. Toutes ces informations peuvent ensuite être utilisées, au travers des différents canaux de communication, afin d’optimiser au mieux ses campagnes, de communiquer de façon efficace et responsable, tout en répondant aux attentes de ses clients.

Ces dernières années, le diktat d’un marketing centré sur le produit a imposé le refrain «produire le bon document pour la bonne personne et au bon moment ». Cette vision évolue pourtant, et le poids croissant du développement durable ne fait qu’accentuer la mutation vers un marketing centré sur le client : « converser d’abord, donner du sens à la relation, et proposer enfin ». Accompagner et permettre à chaque entreprise de créer des liens durables avec ses clients (internes ou externes, B-to-B ou B-to-C) devient aujourd’hui essentiel.